Leur plaidoyer s’est concentré sur trois revendications majeures :
- Assurer aux paysans familiaux un accès direct aux financements climatiques, tant au niveau national qu’international.
- Obtenir une place à part entière dans les instances de gouvernance de ces fonds, pour que les décisions prennent en compte la réalité du terrain et des territoires.
- Obtenir une augmentation du budget national dédié à l’agriculture conformément aux engagements des chefs d’Etat en vue d’un financement accru dans l’agriculture familiale.
Aux côtés de leurs homologues d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine, les représentants de la PROPAC ont contribué à esquisser les contours d’une stratégie mondiale de plaidoyer. L’objectif est double : créer un fonds dédié à la résilience et à l’autonomisation des agriculteurs familiaux, et tisser des alliances durables avec les bailleurs multilatéraux et philanthropiques.
Au sortir des débats et des échanges, une conviction s’impose avec force : sans les paysans, il ne peut y avoir de transition climatique juste. Pour la PROPAC, cette rencontre marque un tournant. Elle ouvre la voie vers une gouvernance climatique plus inclusive, où les producteurs familiaux d’Afrique centrale ne subiront plus les décisions, mais pourront y prendre part.
Cette participation témoigne de l’engagement de la PROPAC à transformer la reconnaissance en influence concrète, en plaçant les agriculteurs familiaux au cœur des débats mondiaux sur le climat et la justice sociale.
En rappel, il faut noter que l’atelier FORCE 2.0 fait suite à l’atelier FORCE 1.0 qui s’est en Tanzanie du 22 avril au 02 mai 2025, ayant permis de jeter les bases de la campagne FFCA pour l’accès directs des OP aux fonds climatiques.